Conclusion
Chaque gène existe en plusieurs versions appelées « allèles ».
Chaque allèle porte une information génétique légèrement différente responsable d’une des variations du caractère associé au gène.
Un individus possède 2 allèles pour chacun de ses gènes (1 allèle sur chaque chromosome qui vont par paires). Ils sont responsables de la diversité génétique des êtres vivants.
L’ensemble des allèles d’un individu constitue sont génotype responsable de la réalisation du phénotype de l’individu.
Parfois, un individu possède deux allèles différents pour un même gène :
- Soit un allèle est dominant : il impose le caractère et l’autre allèle ne s’exprime pas (il est dit récessif).
Ex : gène ABO : A est dominant et O récessif : génotype (A//O)à phénotype [A].
- Soit les deux allèles s’expriment en même temps, ils sont dits codominants.
Ex : gène ABO : A et B sont codominants : génotype (A//B)à phénotype [AB].
Les cellules se multiplient grâce à un processus particulier : la division cellulaire, ou « mitose ».
Avant de réaliser la mitose, chaque molécule d’ADN constituant un chromosome est recopiée. Les chromosomes simples deviennent donc doubles (ils possèdent alors chacun 2 chromatides identiques). C’est la réplication de l’ADN.
Lors de la mitose, les chromosomes doubles se séparent en deux parties identiques, et chaque cellule fille reçoit un lot complet de chromosomes simples. Toutes les cellules de l’organisme (sauf les cellules reproductrices) possèdent ainsi une copie complète de l’ensemble des informations génétiques portées par l’ensemble des chromosomes du caryotype.
La mitose assure dont la stabilité du caryotype dans le temps.
Le caryotype des gamètes (cellules reproductrices) ne contient qu’un seul chromosome issu de chaque paire.
Les gamètes sont produits par la méiose à partir d’une cellule mère qui a répliqué sont ADN (chromosomes doubles) :
o Première division : séparation AU HASARD / ALÉATOIRE des chromosomes homologues d’une même paire.
o Seconde division : séparation des 2 chromatides de chaque chromosome.
L’intervention du hasard dans le processus permet d’obtenir plusieurs gamètes ayant des combinaisons différentes de chromosomes (plus de 8 millions de combinaisons chez l’humain). On parle de brassage génétique.
Ovule et spermatozoïde ne possèdent que 23 chromosomes chacun (pas de paires !).
La fécondation (rencontre et fusion d’un ovule et d’un spermatozoïde) permet de reformer une cellule œuf possédant un caryotype classique constitué de 46 chromosomes regroupés en 23 paires.
Chaque individu possède donc en réalité 23 chromosomes issus de son père, et 23 chromosomes issus de sa mère (1 de chaque parent dans chaque paire).
Lors de la fécondation, les gamètes se rencontrent au hasard pour former la cellule œuf.
Cela explique que chaque individu possède une combinaison unique de caractères et explique la diversité du vivant.




