Conclusion
Il existe sur Terre plusieurs types de volcans :
- Les effusifs libèrent une lave très fluide lors de leurs éruptions.
-Les explosifs, bien plus dangereux, libèrent une lave visqueuse. Ils projettent des cendres, des blocs et des bombes volcaniques. Ils peuvent également être à l’origine de nuées ardentes (mélange de gaz, cendres et débris à 600 °C dévalant les pente à 300 km/h).
Un séisme se manifeste par du bruit et des secousses (vibrations du sol) qui sont parfois très brutales mais courtes/brèves.
Dans les zones peuplées, les séismes causent des dégâts sur les constructions et peuvent faire des victimes humaines. On observe des fissures et des décalages dans le paysage :ce sont des failles : zone de cassure et de rupture caractérisée par le déplacement de deux blocs rocheux l’un par rapport à l’autre.
Après le séisme, les effets observés en surface (dégâts, victimes…) permettent d’évaluer l’intensité sismique (échelle EMS98).
L’épicentre du séisme est la zone de la surface où l’intensité est la plus importante.
La magnitude est la quantité d’énergie libérée lors d’un séisme (on parle aussi de force/puissance du séisme). Elle se mesure sur l’échelle de Richter.
Sous l’effet de contraintes, les roches de la lithosphère accumulent de l’énergie et peuvent se déformer.
Si les contraintes deviennent trop fortes, l’énergie est libérée violement au niveau du foyer, et une faille apparait.
L’énergie est libérée sous forme d’ondes sismiques, qui se propagent dans toutes les directions.
Pour connaitre le risque associé à des phénomènes naturels, il faut déterminer à la fois l’aléa (« chance » que le phénomène se produise) et les enjeux (personnes / biens pouvant être touchés si jamais l’aléa se produit).
RISQUE = ALÉA x ENJEUX
Il n’est pas possible de prévoir précisément quand un séisme va se produire.
Il est cependant possible de réduire le risque sismique grâce à des mesures de prévention.
Exemples : apprendre les gestes de protection à la population, construire selon des normes parasismiques…



